sept 26

Ce dimanche, à 8h30, tous les pilotes se sont retrouvés sur la grille de départ, prêts à s’élancer pour le Grand Prix de Conilhac. Alain en pole position aux côtés de Manu, Jean Louis et Claudet en deuxième ligne suivis de Bruno, Jean Marc et Raphaël. Juste avant que les feux passent au vert, les commissaires ont demandé l’arrêt des moteurs car Bruno alias Shumi d’Ornaisons était victime d’un incident mécanique : crevaison avant et arrière. Premier passage aux stands pour le Spark durant lequel on a pu s’apercevoir de la non-conformité des chambres à air (certainement achetées au rabais au vide grenier d’ Escouto Can Plaou). Heureusement, la solidarité qui anime le monde de la course a permis au malchanceux de prendre le départ avec une demi-heure de retard.

Arrivés sous les éoliennes, c’est Jean Marc qui a crevé. Deuxième passage dans les stands pour le team Spark. La course s’est poursuivie en descente jusqu’en bas de l’Alpe ou une panne a nécessité une nouvelle neutralisation. Bruno (encore lui…) persuadé d’une casse de la boite de vitesses a ramené le Spark auprès de l’assistance technique qui a diagnostiqué un problème de plaquettes de freins. Les ingénieurs s’interrogent sérieusement sur un éventuel trafic de pièces contrefaites qui équiperaient certaines machines. Une enquête risque d’être diligentée prochainement par la Fédération Internationale.

La montre de Jean Louis indiquant une heure avancée, le circuit a du être modifié et c’est par Patacou et quelques sentiers inédits pour la majorité des participants,  que le groupe a pu rouler un petit peu. Descente à tombeau ouvert par le Chemin des moutons avec un arrêt pompage  pour Raphaël et retour par le terrain de cross.

Après le passage sous le drapeau à damiers, tous les pilotes se sont rendus au stand de Jean Marc pour refaire les niveaux (vidange-planteur et graissage-51).

sept 19

Ce matin, il faisait froid à Conilhac, l’eau était gelée dans le lavoir et on a cru voir des loups traverser la place. Aussi, quelques membres du club étaient restés sous la couette (je pensais les gens du Nord plus résistants face aux premiers frimas).

C’est avec une pensée empreinte de solidarité envers Grégoire , bloqué dans les vignes, que les vrais guerriers  (J.Louis, Benoit, Régis, Robert, Claudet, Julien affuté comme une lame de rasoir et Aurélien le nouveau venu) se sont élancés à l’assaut de l’ancien chemin de Montbrun puis attaque du mur de la Portanelle, baroud dans le sentier des moutons, abordage de la Ginestasse, déclenchement de l’offensive dans la descente DarGuiTruc, bagarre sur Lepetitcheminquimontefort et intrusion dans des mono-traces de fou tracées par Robert. La suite du parcours a été le théâtre d’une lutte acharnée, d’un combat de tous les instants sans autre défi que le plaisir de rouler.

Pas une chute, aucun blessé… L’armistice a été signé chez Benoit autour d’une potion jaune où, jusqu’au bout, les guerriers ont pu mesurer leur courage.

sept 12

Ce dimanche, pendant que quelques sirènes (mi-femmes, mi-thons) étaient parties rôtir sous le soleil méditerranéen, un bon groupe s’est retrouvé afin de participer à la Virado de Cazilhac (Alain, J.Louis, J.Marc, Benoit, Bruno, Manu et Claudet).

Départ tranquille après un petit (mais petit) café par de larges chemins à travers champs et petits bois. Premier petit ravitaillement (crise oblige) ou nous avions le choix entre de l’eau, de l’eau ou de l’eau avec quelques petits gâteaux secs.

Suite de la rando très agréable sur des singles ludiques et de toute beauté. Enchaînements de côtes et de descentes casse-pattes avant d’arriver au deuxième ravito un petit peu plus fourni que le précédent. Là, Benoit s’est rendu coupable d’un geste d’anti-jeu et a faussé compagnie à tout le monde. Il y a quand même une justice puisque nous l’avons retrouvé un peu plus tard, dans un virage, en train de réparer sa roue crevée.

Arrivée après 35 kms. Petite collation (toujours la crise) et retour à la maison pendant que l’un d’entre nous tardait pour établir un devis sur place.

sept 5

Alaric_Pyrennee 01Nous avons profité de l’absence de notre Président pour dormir une demi heure de plus et c’est à 8h30 qu’un mini-groupe (Bruno, Manu, Claudet et Alain) a démarré.

Soleil radieux, pas de vent, température agréable; il n’a pas été difficile de convaincre le plus allergique d’entre nous (tous le monde le reconnaitra) que c’était le jour ou jamais de gravir le Mont Alaric, monstre mythique des Corbières.

Allez donc savoir pourquoi, Alain a mené un train de sénateur dans les premiers kilomètres qui nous ont menés au pied du géant calcaire. Manu, qui s’était équipé d’un cardiofréquencemètre-baromètre-altimètre-thermomètre a pu constater que son cœur battait tout à fait normalement .

Après avoir retrouvé Alain, qui avait trouvé un raccourci, nous sommes arrivés au sommet en pleine forme ; certains ont même eu l’idée de refaire un tour mais le temps nous manquait.

Descente par le GR, un peu de piste et quelques singles jusqu’à Fontcouverte.

Midi et quart, l’heure du Ricard chez Alain où Jean Louis, un peu barbouillé, nous a rejoints.

Belle sortie dans une ambiance de franche camaraderie.