Ce matin, avec une heure en moins de sommeil because of changement d’heure
, nous sommes partis, Christian, Grégoire, Claude, Alain, Dédé, Jean-Louis et moi-même à 8h30′. Nous avons appelé Bruno qui, malgré le quart d »heure accadémique qui lui est nécessaire pour arriver, n’était toujours pas là
10 minutes plus tard, il nous appelait en nous disant qu’il ne pourrait pas être présent car il était… au Sénégal
Encore milles excuses à Sylvie pour le réveil intempestif
. Elle a dû se dire « ‘tain, même pendant les vacances, ils nous font ch*** le dimanche matin »
Pour ma part, ayant changé de scelle (merci christian) et de pneu arrière, j’étais parré pour la sortie. Bien qu’il me fallut quelques réglages de la scelle pour me sentir pas trop mal, le départ fût tranquille vers Fabrezan. Nous avons continué en grimpant jusqu’au 4 chemins au pied de l’Alaric, le temps pour moi de casser une nouvelle fois ma chaîne
Greg, Alain et Claude étant en canne, on a continué la grimpette sur l’Alaric ! Bon, l’ascention n’est pas trop compliquée comparé à ce que nous avions déjà monté en suivant Alain pour arriver jusque là… et elle fût didactique avec Claude, notre poète vélocipédique, me clamer quelques vers de Gaston Bonheur…
» Il faut des baleines calcaires
Sur la houle des chênes verts
Pour que surgissent mes Corbières
Où c’est l’été en plein hiver. «
Assez irréel, ces poèmes dans ma tête alors que je souffrais